Le point de rosée expliqué
L'air contient de la vapeur d'eau. Plus il est chaud, plus il peut en porter. Le point de rosée est la température à laquelle cet air, refroidi, devient saturé. En dessous, l'eau se dépose en gouttes.
L'outil utilise la formule de Magnus avec les coefficients de Sonntag (1990) : a = 17,62 et b = 243,12 °C. La pression de vapeur saturante vaut psat = 611,2 × exp(a·T ÷ (b + T)), en pascals.
Exemple : air à 20 °C et 50 % d'humidité. Le point de rosée tombe à 9,3 °C. À 70 % d'humidité, il monte à 14,4 °C. Une vitre ou un angle de mur à 12 °C se couvre alors de buée.
C'est le premier contrôle d'une paroi : sa face intérieure doit rester au-dessus du point de rosée. Sinon, la buée revient chaque hiver et les moisissures suivent.