DOE numérique 3D — TQC fin de chantier, maquette as-built et visite virtuelle
Vous livrez un programme neuf, vous réceptionnez un chantier de rénovation, vous arbitrez un mémoire SAV pendant la GPA. Vous avez besoin d'un DOE — le dossier des ouvrages exécutés — qui ne soit pas un classeur PDF figé : une maquette as-built numérique, un nuage de points horodaté, une visite virtuelle Matterport, exploitables par le SAV, l'exploitant et le futur acquéreur. GUYENNE ÉTUDES scanne l'ouvrage livré, produit la maquette de récolement et fournit le dossier numérique opposable. Vous protégez votre marge, vous valorisez l'actif, vous outillez la gestion patrimoniale.
Vos enjeux
Les contraintes propres à ce cas d'usage sont précises. Nos livrables sont calés dessus, pas l'inverse.
Documenter le tel-que-construit (TQC) en fin de chantier pour protéger la marge en cas de réserve ou de litige
Constituer un DOE numérique structuré, exploitable pour le SAV, la GPA et l'exploitant futur
Préparer un argumentaire technique pour la cession d'actif tertiaire ou le refinancement bancaire
Outiller la gestion patrimoniale long-terme (GMAO, maintenance préventive, BIM 6D/7D)
Fournir aux acquéreurs VEFA ou aux locataires une visite virtuelle de leur lot livré, datée et opposable
Ce que la réglementation exige, et ce qu’elle n’exige pas
Le DOE — dossier des ouvrages exécutés — est remis par les entreprises à la réception. Il rassemble les plans conformes à l’exécution, les notices des équipements, les procès-verbaux d’essais et les garanties. Sa remise conditionne le solde du marché.
Aucun texte n’impose que ce dossier soit numérique, ni qu’il comporte une maquette BIM. Ce que le CCAG Travaux exige, c’est la conformité au réalisé. C’est là que se situe le vrai problème, et il est indépendant du format.
Dans les faits, les plans de récolement remis sont très souvent les plans d’exécution auxquels on a reporté quelques modifications. Ils décrivent ce qui était prévu, pas ce qui a été fait. Un réseau dévoyé en cours de chantier, une trémie rebouchée, une cloison déplacée de trente centimètres : rien de tout cela ne remonte systématiquement.
L’écart ne se paie pas à la réception. Il se paie cinq ans plus tard, quand une intervention de maintenance ou une restructuration s’appuie sur un dossier faux.
Le scan de récolement : mesurer au lieu de déclarer
Un relevé laser en fin de chantier inverse la logique. Au lieu de demander aux entreprises de déclarer ce qu’elles ont exécuté, on mesure le bâtiment tel qu’il est, une fois les travaux terminés.
L’intervention se cale entre la fin des travaux et la réception, idéalement avant la pose des faux plafonds si les réseaux doivent être documentés — c’est le seul moment où ils sont visibles. Pour un bâtiment de 2 000 m², la captation occupe un à deux jours.
Ce que le scan permet ensuite : superposer le nuage aux plans d’exécution et faire apparaître les écarts. Ce contrôle est mécanique, il ne dépend d’aucune déclaration, et il produit un constat opposable. Sur les projets où nous l’avons mené, l’exercice fait remonter des écarts que personne n’avait relevés — non par mauvaise foi, mais parce que rien n’était organisé pour les voir.
Le moment compte : après la réception, l’entreprise n’est plus tenue de corriger son dossier, et le constat perd sa portée contractuelle.
DOE BIM : à quelle condition cela vaut le surcoût
Livrer le DOE sous forme de maquette BIM plutôt que de plans PDF ne se justifie pas partout. La question n’est pas le format mais l’usage aval.
Cela se justifie quand un exploitant va s’appuyer sur le modèle : rattachement des équipements à une GMAO, suivi des interventions par local, préparation de campagnes de travaux. La maquette devient alors le point d’entrée de l’exploitation, et son coût s’amortit sur la durée de vie du bâtiment.
Cela ne se justifie pas si le dossier doit seulement être archivé. Un DOE BIM que personne n’ouvre coûte plus cher qu’un jeu de plans DWG conformes et ne rend aucun service supplémentaire. Nous le disons aux maîtres d’ouvrage qui nous consultent, y compris quand cela réduit la commande.
Point de vigilance sur la spécification : un DOE BIM utile suppose que les objets portent leurs propriétés — référence, marque, date de pose, lot. Une maquette géométriquement juste mais sans données attributaires n’est pas exploitable en GMAO, et c’est l’oubli le plus fréquent des cahiers des charges.
Maquette tel que construit : ce que recouvre le terme
« Tel que construit » traduit l’anglais as-built. La maquette tel que construit décrit l’ouvrage réellement exécuté, par opposition à la maquette de conception, qui décrit l’ouvrage projeté. Les deux se ressemblent à l’écran et ne disent pas la même chose.
L’écart entre les deux n’est pas une anomalie de chantier, c’est la règle. Un réseau dévoyé pour contourner une poutre, une trémie rebouchée, une cloison déplacée de trente centimètres en finition : chacune de ces décisions est légitime, prise sur place, et aucune ne remonte d’elle-même dans la maquette de conception.
Produire une maquette tel que construit suppose donc de remesurer. Reconstituer le modèle à partir des seules déclarations d’entreprise revient à recopier l’intention plutôt qu’à constater le réalisé.
À ne pas confondre avec le plan de récolement, qui est le document 2D correspondant, ni avec le TQC au sens du contrôle qualité avant livraison, qui relève d’une autre mission.
Notre méthode
Quatre étapes calées sur le calendrier réel de votre projet, du cadrage à la livraison.
1. Cadrage TQC avec MOA et OPC
Vous nous transmettez le périmètre du DOE : volumes à scanner (lots privatifs, parties communes, locaux techniques), livrables attendus (maquette as-built, nuage, visite virtuelle, calcul de surface). Nous coordonnons l'intervention avec votre OPC, l'entreprise générale et les corps d'état pour intervenir au bon moment, idéalement à l'OPR ou juste avant la réception.
2. Captation tel-que-construit horodatée
Intervention en fin de chantier ou pré-livraison. Scanner laser 3D mobile pour la productivité (un plateau scanné en 2 à 3 heures), scanner laser 3D statique pour les façades, locaux techniques et zones critiques. Captation horodatée, traçable, archivée 5 ans : base de preuve opposable en cas de litige ultérieur.
3. Production maquette as-built et DOE
Maquette BIM LOD 300 de récolement, structurée par lot, exploitable comme conteneur DOE. Calculs de surface SHAB / SU / Carrez opposables. Visite virtuelle Matterport hébergée pour la communication MOA, les acquéreurs, l'exploitant. Sur demande, intégration des métadonnées DOE (fiches produits, PV essais, contacts fournisseurs) directement dans les objets BIM.
4. Livraison dossier numérique complet
Maquette .rvt + IFC, nuage de points e57 archivé 5 ans, plans DWG tels-que-construits, visite Matterport en lien public ou privé, rapport d'écart contractuel/livré, calcul de surface opposable. Dossier consultable par votre équipe SAV, vos commerciaux et l'exploitant futur via plateforme web ou viewer IFC standard.
Ce que nous livrons
Des livrables précis, dans les formats utiles à votre équipe et à vos prestataires.
Quand commander
Les moments du projet où ce relevé devient indispensable.
Combien pour votre projet ?
Calcul automatique au m² selon surface, livrables et délai. Réponse instantanée, sans engagement.
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Devis gratuit pour votre projet
Réponse instantanée. Planning ferme dès validation. Intervention sous 3 jours ouvrés en France.
Minimum 600 € HT. Déplacement IDF 150 € HT. Mode urgence < 48 h en option (+25%).
Questions fréquentes
À quel moment du chantier intervenir pour le DOE numérique ?
La maquette as-built sert-elle de base à un jumeau numérique d'exploitation ?
Le scan peut-il servir de preuve en cas de litige acquéreur VEFA ?
Pouvez-vous intégrer les fiches produits et PV d'essais dans la maquette ?
Combien coûte un DOE numérique sur un programme de 5 000 m² ?
La visite Matterport peut-elle être remise aux acquéreurs VEFA ?
Quelle différence entre un DOE classique et un DOE BIM ?
Produisez-vous les plans TQC de fin de chantier ?
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